Debout, placer la main du bras à étirer à hauteur de la tête, de part et d’autre du cadre d’une porte.
Se pencher lentement vers l’avant afin d’étirer l’avant des épaules. Maintenir la position pendant 15 à 30 sec., 3 répétitions par coté.
Positionner la main plus ou moins haut sur le cadre de la porte de façon à étirer d’autres zones musculaires.


Debout, serrer les mains dans son dos.
A l’inspiration, bomber le torse et enrouler les épaules vers l’arrière en rapprochant les omoplates.
Maintenir la position pendant 15 sec. puis relâcher à l’expiration. 3 à 5 répétitions.
Cette position étire et détend la partie les muscles petits pectoraux pouvant être responsables du syndrome du défilé thoraco-brachial.
Debout, lever le bras sur le coté (avec un angle autour de 110°), paume orientée vers le plafond.
Une fois en position, reculer la main puis respirer profondément. À chaque expiration, laisser tomber son thorax (tout en conservant le bras dans la même position).
Maintenir la position pendant 15 sec. Répéter 3 à 5 fois.
Cet exercice étire les muscles à l’avant des épaules et permet, grâce à l’abaissement du thorax lors de l’expiration, « d’ouvrir » l’espace sous-claviculaire pour libérer les compressions lors d’un syndrome du défilé thoraco-brachial.


Assis avec la main sur le pectoral droit, incliner la tête du coté gauche en essayant de rapprocher l’oreille de l’épaule (sans la lever).
Tourner ensuite la tête vers le coté gauche. Ajouter une légère extension de tête. Maintenir la position pendant 15 secondes.
A chaque expiration, laisser lentement tomber les épaules (sans bouger la tête) et appuyer légèrement vers le bas et l’arrière sur le pectoral pour augmenter la mise en tension.
3 séries de 10 respirations.
Cet exercice permet d’étirer les muscles scalènes qui interviennent dans les compressions de l’espace interscalénique du syndrome du défilé thoraco-brachial.
Assis avec la main sur l’épaule (ou le pectoral) droit.
Incliner la tête du coté gauche en essayant de rapprocher l’oreille de l’épaule (sans la lever).
Tourner ensuite la tête vers le coté droit au maximum.
Ajouter une légère extension de tête.
Maintenir la position pendant 15 secondes.
A chaque expiration, laisser lentement tomber les épaules (sans bouger la tête) et appuyer légèrement vers le bas et l’arrière sur le pectoral pour augmenter la mise en tension.
3 séries de 10 mouvements espacées par 45 sec. de repos.
Cet exercice permet d’étirer les muscles SCOM qui participent au maintien du syndrome du défilé thoraco-brachial.

Pour obtenir des résultats durables, la régularité est plus importante que la quantité. Idéalement, essayez d'y consacrer 10 à 15 minutes par jour, ou au minimum 3 fois par semaine. Vous pouvez tout à fait répartir les trois catégories (mobilisations, étirements, renforcement) sur différents moments de votre journée.
Règle d'or : la douleur est un signal d'alarme. Un étirement peut tirer, un renforcement peut brûler légèrement (effort musculaire), mais aucun exercice ne doit déclencher de douleur aiguë ou vive. Si c'est le cas, stoppez immédiatement l'exercice. Notez à quel moment la douleur est apparue et parlez-en avec votre praticien lors de votre prochaine séance pour que nous l'adaptions.
Non, la grande majorité de nos exercices s'effectue au poids du corps. Un tapis de sol confortable est simplement recommandé. Pour certains mouvements de renforcement ou d'étirement, nous pouvons utiliser des objets du quotidien (une chaise stable, un mur, ou une serviette de bain).
Nous vous conseillons de suivre l'ordre logique de la page :
1. Les mobilisations : Elles réveillent les articulations en douceur et font office d'échauffement.
2. Les étirements : Ils redonnent de la souplesse et relâchent les tensions musculaires accumulées.
3. Le renforcement musculaire : Il stabilise votre colonne et protège votre dos sur le long terme.
La mobilisation est un mouvement dynamique, fluide et de faible amplitude. On cherche à faire bouger l'articulation sans forcer (ex: le mouvement du chat/vache).
L'étirement est généralement statique. On cherche à allonger un muscle spécifique en maintenant une position inconfortable mais non douloureuse pendant 20 à 30 secondes.
Bien au contraire, s'il est progressif et bien exécuté. Un dos douloureux est souvent un dos qui manque de soutien. En renforçant les muscles profonds (abdominaux, muscles éleveurs du rachis, fessiers), vous créez une véritable "ceinture de protection" naturelle autour de votre colonne.
Non, ils sont un complément indispensable à votre prise en charge thérapeutique. Le travail fait au cabinet permet de libérer les blocages et de vous guider ; les exercices à la maison pérennisent ces résultats et vous rendent acteur de votre guérison.
Les effets des mobilisations et des étirements (sensation de légèreté, moins de raideur) sont souvent immédiats. Pour le renforcement musculaire et une diminution durable des douleurs chroniques, il faut généralement compter 3 à 4 semaines de pratique régulière.
Prenez soin de votre dos au quotidien
Les exercices proposés dans cet atelier ont été sélectionnés pour vous aider à maintenir la mobilité de votre colonne lombaire, améliorer votre condition physique et réduire les douleurs liées au mal de dos.
Réalisés de manière régulière et progressive, ils complètent efficacement une prise en charge en kinésithérapie ou en ostéopathie.
Si vos douleurs persistent, s’aggravent ou limitent vos activités, un bilan personnalisé permettra d’adapter les exercices à votre situation et à vos objectifs.
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